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Tu te fatigues pendant un soin ? Et si tu en faisais trop?

  • 4 févr.
  • 3 min de lecture


Tu te sens vidé·e après une séance ?

Tu crois avoir "trop donné" ?

Ce n’est pas un manque de technique.

C’est un problème de posture intérieure.


Voici une approche claire, corporelle et pragmatique pour retrouver l’équilibre et la joie d’accompagner.


Le basculement clé


Lis cela et sens comme ça fait en toi :


👉 Tu n’es pas la source.

👉 Tu es un lieu de passage.


Tant que tu donnes, tu te vides.

Quand tu laisses passer, tu te régénères.


3 pratiques concrètes pour changer ça


1. Juste avant la séance – L'ancrage de base

« Je ne donne rien. Je me rends disponible. »

Fais-le à chaque fois :

  • Assieds-toi calmement

  • Respire

  • Sens ton corps

  • Pose-toi deux questions :

    • Est-ce que je veux aider ?

    • Ou est-ce que je suis disponible ?


💡 Si tu sens que tu veux aider, attends que ça se calme. Tu n’es pas encore prêt·e.


La justesse n’est pas dans le vouloir, mais dans la disponibilité.


Si tu sens que tu veux aider… attends. Reste là. Ne bouge pas.Tu n’es pas encore prêt·e.


Pourquoi ?

Parce que vouloir aider, c’est déjà prendre une place.

C’est vouloir faire pour l’autre, plutôt qu’être avec.

C’est oublier que ta simple présence suffit.


Alors… respire.

Et laisse ce « je veux aider » s’apaiser.

Dis-toi simplement :

« Je suis disponible à rencontrer l’autre, c’est tout. »

Quand ça devient tranquille à l’intérieur, quand il n’y a plus d’enjeu, alors… tu es prêt·e.


2. Pendant la séance – Reste dans ton axe


Ton ancrage est ta base. Si tu te perds, l’autre ne peut pas vraiment recevoir.


👉 Sens ton corps, régulièrement.

Pas seulement au début. Plusieurs fois pendant le soin.


Reviens au bas du corps :

  • tes pieds au sol

  • ton bassin posé

  • ton dos soutenu


Tu peux aussi sentir doucement ta respiration dans le ventre.

Pas pour respirer “mieux”. Juste pour être là.


Et surtout :

🚫 Ne pars pas dans la tête.

🚫 Ne te projettes pas dans l’autre.


Tu n’as rien à capter, rien à deviner.

Ce n’est pas ton mental qui fait le soin. C’est l’espace.


Si tu sens que tu pars… reviens.

C’est un soin à ta présence, pas à ta performance.


3. Après la séance – Laisser repartir

Ne zappe pas cette étape. Même si tout s’est bien passé, tu n’es pas censé·e garder une trace.


Ce n’est pas de l’attention. Certainement de la confusion.


Voici un geste de clôture très simple :

  • redresse-toi doucement

  • secoue un peu tes bras

  • pose tes mains sur tes cuisses

  • souffle une bonne fois

  • puis dis à l’intérieur :

    « Ce qui ne m’appartient pas repart. »


Ensuite, n’y pense plus.

Si tu rumines, c’est que quelque chose s’est accroché.

Reviens au corps. Bois. Marche. Coupe.


Et si tu donnes trop ?

Demande-toi en vérité :

Qu’est-ce que je crois devoir réparer chez l’autre ?

Derrière ce “donner trop”, il y a souvent :

  • la peur de ne pas être utile

  • la peur de ne pas être aimée

  • la peur de ne pas être à la hauteur


Pas besoin de corriger.

Juste voir.

Quand c’est vu, ça se détend.


Une phrase à laisser infuser

« Ma présence suffit. Je n’ai rien à donner. »

Si elle te parle, laisse-la travailler en toi.


Et tu verras...

Quand ta posture devient juste :

  • tu es moins fatigué·e

  • plus stable

  • les soins deviennent simples

  • l’autre reçoit mieux

  • tu retrouves du plaisir à accompagner


Si ce n’est pas encore le cas, c’est que tu “donnes” encore un peu trop.


Pour aller plus loin

👉 Quand le corps retrouve un appui, quelque chose se calme naturellement à l’intérieur. Ton axe te réaligne sur ta justesse. L’ancrage et la stabilité ne sont pas des idées à comprendre, mais des sensations à vivre.

Sur cette page, je te propose des méditations pour revenir dans le corps, te déposer, et retrouver une base intérieure solide.

 Découvrir la page Ancrage et stabilité


👉 Une journée pour explorer cela ensemble

La journée « Se sentir protégé.e et en sécurité » s’inscrit dans cet esprit.


Pas pour apprendre à se protéger du monde, mais pour retrouver un appui intérieur vivant :

  • s’ancrer dans le corps

  • se rassembler

  • reconnaître ses limites

  • ouvrir le cœur sans fragilité


Ce qui s’y vit n’est pas spectaculaire. Mais c’est souvent durable



💬 Tu as vécu ça, toi aussi ? N'hésite pas à partager ton expérience en commentaire. 👇






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