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 Et si je me donnais autant que je donne aux autres ?

  • 19 nov. 2019
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 févr.


Retrouver un équilibre vivant entre présence à l’autre et présence à soi


Quand donner devient automatique

Il y a des personnes pour qui donner est naturel.

Être là. Soutenir. Aider. Écouter.

Et parfois, sans même s’en rendre compte, elles disparaissent un peu d’elles-mêmes dans ce mouvement.

On continue à donner, même fatigué·e.

On dit oui, alors que quelque chose en nous se rétracte.

Non par faiblesse.

Mais parce que c’est ainsi que l’élan s’est organisé.


Pendant longtemps, je ne me suis même pas posé la question.

Je donnais. C’était fluide. Évident.

Et je ne voyais pas que je m’oubliais dans ce geste.


Jusqu’à ce moment très simple.


L’exercice des deux mains

Ressentir l’équilibre, sans analyser


Si tu veux, fais-le maintenant.

Sinon, garde-le comme un repère.


Assieds-toi.

Laisse le corps se poser.

Ouvre les deux mains, paumes tournées vers le ciel.


Dans la main droite, laisse venir ce que tu donnes aux autres.

Présence, attention, énergie, soin… ce que tu veux.


Dans la main gauche, laisse venir ce que tu te donnes à toi.


Et ressens.


Ne cherche pas à comprendre.

Ne compare pas.

Observe simplement ce que ton corps te montre.


Quand je l’ai fait la première fois, il n’y avait aucun doute.

Une main était pleine. L’autre presque vide.


Ce n’est pas donner qui fatigue, c’est s’oublier dans le don.



Illustration originale inspirée de l’univers graphique d’Aurore Amberny.


Laisser émerger un autre mouvement

Il n’y a rien à corriger. Rien à forcer.


Juste une question qui peut se poser doucement :

Et si je me donnais autant que je donne ?


Pas comme un objectif. Pas comme une injonction.


Mais comme une orientation intérieure.


Qu’est-ce que cela changerait, concrètement ?

Dans mes journées ?

Dans mes choix ?

Dans ma façon de dire oui… ou non ?


Une mise en pratique très simple


Tu peux expérimenter ceci, sans effort :

Pendant trois jours, choisis chaque matin une chose que tu te donnes à toi.


Pas parce qu’il faut : simplement parce que tu t’y autorises.


– Un vrai temps pour toi.

– Un non posé calmement.

– Un silence.

– Un geste de douceur.

– Le fait de t’écouter, sans te justifier.


Rien d’extraordinaire.Juste quelque chose qui rétablit un peu de circulation.


Pour continuer


Si tu sens que ce thème te touche, tu peux aussi écouter la méditation guidée en accès libre :

👉 Revenir à toi avec toute ta tendresse


Et si, plus largement, tu as envie d’explorer ce chemin dans la durée,j ’ai créé un parcours doux et progressif :

👉 Apprendre à s’aimer

Un espace pour revenir à toi, pas à pas, sans pression.


Et toi

As-tu déjà ressenti ce déséquilibre ?

Entre ce que tu donnes… et ce que tu te donnes ?


Si quelque chose a résonné, tu peux le partager en commentaire.

Parfois, mettre des mots suffit déjà à rééquilibrer.











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