M’écouter, puis revenir à la vie
- 20 nov. 2019
- 2 min de lecture
Il y a des moments où quelque chose en nous dit simplement : arrête-toi.
Pas parce que c’est grave ou que ça ne va pas.
Mais parce que ce n’est plus juste de continuer comme ça.
Là-haut, au Puy de Sancy
Après une longue montée, j’étais fatiguée.
Vraiment.
Deux options étaient là :
continuer, pour faire plaisir à mes enfants, ou m’écouter, et descendre.
Choisir
Ce n’était pas une grande décision.
Mais elle comptait.
Parce qu’elle impliquait les autres.
Après un échange, j’ai choisi de m’écouter. Et l’un de mes fils a décidé de m’accompagner.
Puis quelque chose a changé
En descendant, nous avons commencé à parler.
De ce mouvement si courant : faire pour l’autre, ou s’écouter.
Puis, sans vraiment décider, notre attention s’est posée ailleurs.
Sur le ruisseau.
Être là
L’eau coulait, tout simplement.
Et à un moment, il n’y avait plus rien à faire.
Juste marcher. Écouter.
Après quelques minutes, nous étions là.
Présents.
Calmes.
Comme réunis dans quelque chose de simple.
Et la fatigue n’était plus la même
Arrivés en bas, nous devions encore marcher.
Nous avions envisagé de faire du stop.
Mais finalement, nous avons continué.
Sans effort particulier.
Comme si quelque chose s’était remis à circuler.
Ce que ça m’a rappelé
Ce n’est pas la marche qui a changé quelque chose.
Ni le lieu.
C’est le moment où l’attention revient.
Quand on cesse de tirer. Quand on cesse de vouloir.
Et que l’on est simplement là.
Une invitation
La prochaine fois que tu marches, tu peux juste laisser ton attention se poser.
Sur un son.
Une sensation.
Ou simplement le fait d’être là.
Sans chercher à bien faire.
Pour continuer
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